Passages des Oeuvres
La Compagnie du Dragon Vert

Le forum du 1er projet de reconstitution dans l'univers de J.R.R.Tolkien
 
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 Passages des Oeuvres

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Bergil



Masculin Nombre de messages : 1615
Age : 26
Localisation : Rouen
Peuple(s) : [Gondor] [Dunland/ Bree] [Royaume de Dale]
Personnage(s) : [Bergil d'Anfalas] [Torc/ Ashton Beaubaton] [Crane Greinson]
Date d'inscription : 03/07/2006

MessageSujet: Passages des Oeuvres   Lun 6 Nov 2006 - 20:52

Jusqu'à présent cette partie du forum (peu exploitée) ne comprenait que des chants ou poèmes propres à Tolkien (ou non d'ailleurs).

Je propose une nouvelle rubrique (ou un nouveau sujet plutôt) permettant aux respectueux admirateurs que nous sommes de partager des passages sur la totalité de son oeuvre.
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Bergil



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MessageSujet: ...   Lun 6 Nov 2006 - 21:57

Pour illustrer mon sujet voici un extrait que j'adore (qui est par la même occasion ma signature:

"Ils se trouvèrent alors regarder une figure des plus extraordinaires. Sa forme était semblable à celle d'un Homme, presque un Troll, de haute taille, quatorze pieds au moins, très robuste, avec une haute tête et presque pas de cou. Il était difficile de discerner s'il était vêtu d'un matière ressemblant à une écorce verte et grise ou si c'était sa propre peau. En tout cas, les bras à une certaine distance du tronc, n'étaient pas ridés, mais recouverts d'une peau lisse et brune. Les grands pieds avaient sept doigts chacun. La partie inférieure de la longue figure était couverte d'une vaste barbe grise, broussailleuse, presque rameuse à la racine, ténue et mousseuse à l'extrémité. Mais sur le moment les Hobbits ne remarquèrent guère que les yeux. Ces yeux profonds les examinaient à présent, lent et solennels, mais très pénétrants. Ils étaient bruns, traversés d'une lueur verte.
Pippin devait souvent par la suite essayer de décrire la première impression qu'il en avait éprouvée.
"On aurait dit qu'il y avait derrière un énorme puits rempli de siècles de souvenirs et d'une longue, lente et solide réflexion; mais la surface scintillait du présent: comme le soleil qui miroite sur les feuilles extérieures d'un vaste arbre ou sur les ondulations d'un lac très profond. Je ne sais pas, mais on avait l'impression d'une chose qui pousserait dans la terre - d'endormie, pour racine et le bout de la feuille, entre la terre profonde et la ciel, se serait soudain éveillée et considérerait avec la même lente attention qu'elle aurait consacrée à ses propres affaires intérieures durant des années sans fin." "
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