Les Elfes
La Compagnie du Dragon Vert

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 Les Elfes

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Mithrandir



Masculin Nombre de messages : 1998
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MessageSujet: Les Elfes   Mer 21 Nov 2007 - 11:09

« Ce qu’il te faut en fait, c’est Le Silmarillion, qui est quasiment une Histoire des Eldalië (ou Elfes, selon une traduction pas tout à fait exacte) depuis leur essor jusqu’à la dernière Alliance, et la première défaite temporaire de Sauron… »
Arrow Lettre 114 à Hugh Brogan
7 avril 1948

"Mais à ces créatures que j'appelle en anglais, de façon trompeuse, des Elfes*, sont associées deux langues apparentées qui sont plus achevées, dont l'Histoire est écrite, et dont les formes (qui représente deux aspects différents de mon propre goût linguistique) sont déduites scientifiquement d'une origine commune. [...] « Je n’ai pas employé le terme de « magie » avec cohérence et même Galadriel, la reine elfique, est forcée de reprendre les Hobbits qui emploient indifféremment ce terme pour désigner à la fois les procédés et actions de l’Ennemi et ceux des Elfes. Si je ne l’ai pas fait, c’est qu’il n’y a pas de terme pour ces derniers (puisque toutes les histoires humaines ont pâti de la même confusion). Mais les Elfes son là (dans mes récits) pour marquer la différence. Leur « magie » est l’Art, délivré de beaucoup de ses limites humaines : plus aisé, plus rapide, plus achevé (la vision et la réalisation en correspondance parfaite). Et son objet est l’Art, non le Pouvoir, la subcréation, non la domination et la déformation tyrannique de la Création. Les « Elfes » sont « immortels » tant que dure ce monde ; et ils sont par conséquent plus en proie aux chagrins et aux fardeaux liés à l’absence de mort, au fil du temps et des changements, qu’à la mort. […]
Puis l’on passe rapidement à l’Histoire des Elfes ou Silmarillion à proprement parler : au monde tel que nous le percevons quoique, bien sûr, transfiguré selon un mode encore à moitié mythique – c’est-à-dire qu’il traire de créatures rationnelles incarnées d’une stature plus ou moins comparable à la nôtre. […] Le destin des Elfes est d’être immortels, d’aimer la beauté du monde, de l’aider à se révéler pleinement grâce à leur délicatesse et leur perfection innées, de durer tant qu’il dure, de ne jamais l’abandonner même quand ils sont « massacrés », mais d’y revenir – et toutefois, quand viennent les Successeurs, de les instruire et de leur faire place, de « s’effacer » tandis que les Successeurs se développent et absorbent la vie dont les deux peuples procèdent. Le Destin (ou Don) des Hommes et d’être mortels, affranchis des cercles du monde. Puisque le point de vue du cycle dans son ensemble est celui des Elfes, la mortalité n’est pas expliquée par le mythe : c’est un mystère de Dieu dont on ne sait rien de plus que le fait que « le destin de Dieu pour les Hommes est caché » : c’est un motif de chagrin et d’envie pour les Elfes immortels.
Comme je l’ai dit, les légendes du Silmarillion, sont particulières et diffèrent de tous les équivalents que je connais en ceci qu’elles ne sont pas anthropocentriques. Le point de vue et l’intérêt ne sont pas centrés sur les Hommes mais sur les « Elfes ». Les Hommes ont surgi par nécessité : après tout l’auteur est un homme, s’il a des lecteurs ce seront des Hommes, et les Hommes doivent surgir dans nos récits, en tant que tels, et non simplement transfigurés ou partiellement représentés sous la forme d’Elfes, de Nains, de Hobbits, etc. […] Les Hommes qui apparaissent sont principalement ceux des Trois Maisons des Pères des Hommes, dont les chefs deviennent les alliés des Seigneurs elfiques. La rencontre des Hommes et des Elfes annonce déjà l’Histoire des Ages ultérieurs et un thème récurrent est l’idée que chez les Hommes (tels qu’ils sont à présent) il y a un lien de « sang » et un héritage provenant des Elfes, et que l’art et la poésie des Hommes en dépendent en grande partie, ou son modifiés par lui.*[…]
Dans le premier récit, nous voyons une sorte de deuxième chute ou du moins d’ « erreur » commise par les Elfes. Il n’y avait rien de vraiment grave dans le fait qu’ils s’attardent, bien q’avec tristesse, malgré les conseils, sur les terres mortelles, lieux de leurs anciens actes héroïques. Mais ils voulaient une chose et son contraire. Ils voulaient la paix, la félicité et se souvenir parfaitement de l’ « Ouest » tout en demeurant sur la terre ordinaire où leur prestige de personnes de grande noblesse, supérieurs aux Elfes sauvages, aux Nains et aux Hommes était plus grand qu’au bas de la hiérarchie du Valinor. La perspective de « s’effacer » devint obsédante pour eux qui percevaient le passage du temps (la loi du monde sous le soleil) suivant ce mode. Ils devinrent tristes et leur art (dirons-nous) devint passéiste et tous leurs efforts devinrent plutôt une sorte d’embaumement, même s’ils conservaient également les anciennes intentions de leur peuple, l’embellissement de la terre et la guérison de ses blessures.

*1 Souhaitant que le mot soit compris dans ses acceptions premières, qui ont perduré jusqu'à l'époque de Spencer - je maudis Will Shakespeare et ses satanées toiles d'araignées.

*2 Bien sûr cela signifie seulement en réalité que mes « elfes » ne sont qu’une représentation ou une appréhension d’un aspect de la nature humaine, mais cette façon de parler s’écarte du mode de la légende.»
Arrow Lettre 131 à Milton Waldman
fin 1951

""Elfes" est une traduction, peut-être plus vraiment appropriée maintenant, mais assez satisfaisante à l'origine de Quendi. Ils sont présentés comme un peuple d'apparence similaire (d'autant plus que l'on remonte le temps) à celle des Hommes, et de la même stature dans les jours anciens. Je ne parlerai pas ici de leurs différences avec les Hommes! Mais je vois en fait très peu de liens entre les Quendi de ces Histoires et les Elfes et les Fées européens; et si l'on me forçait à parler en termes rationnels, je dirais qu'ils représentent réellement des Hommes doués de facultés esthétiques et créatrices beaucoup plus développés, d'une beauté supérieure et d'une vie plus longue, et de noblesse - les Premiers Enfants, condamnées à s'effacer devant les Successeurs (les Hommes), et à ne plus vivre au final que dans la branche, minoritaire, de leur lignée qui s'est mêlée à celle des Hommes, chez qui cela constitue la seule prétention légitime à la "noblesse"."
Arrow Lettre 144 à Naomi Mitchison
25 avril 1954

« De même, je regrette profondément à présent d’avoir employé Elfes, bien que ce terme, par son ascendance et son sens premier, convienne plutôt bien. Mais le catastrophique avilissement de ce mot, dans lequel Shakespeare a joué un rôle impardonnable, l’a vraiment surchargé de connotations regrettables, qui sont trop fortes pour être dépassées. J’espère être en mesure dans les Appendices du vol. 3, d’inclure une note « De la traduction », dans laquelle je pourrai éclaircir la question des équivalences et de mon usage des termes. La difficulté a été pour moi, que dans la mesure où j’ai essayé de représenter une sorte de légendaire et d’Histoire d’une « époque oubliée », tous les termes spécifiques étaient dans une langue étrangère, et qu’il n’existe pas d’équivalents stricts en anglais. »
Lettre 151 à Hugh Brogan
Arrow 18 septembre 1954

« Puis-je dire dès maintenant que je ne tolérerai pas ce genre de bricolage de la nomenclature des noms de personnes. Pas plus qu’avec le terme Hobbit. Je ne veux plus de Hompen (je n’avais pas été consulté), ni de Hobbel ou je ne sais quoi. Elfes, Nains, Trolls, oui : ce sont de simples équivalents modernes des termes exacts. »
Arrow Lettre 190 à Rayner Unwin
3 juillet 1956

"Dawarfs, etc. est bien entendu la seule forme plurielle moderne reçue ; mais la correction (non systèmatique) d’elvish n’a même pas cette excuse. Elvish, forme plus ancienne et « historique» est encore reçue, et figure même dans des dictionnaires aussi répandus que le «Pocket Oxford ». Je devrais être reconnaissant, j’imagine, à Cox et Wyman de ne pas m’avoir infligé les corrections d’elven en elfin et de further en farther que Jarrolds a tentées, mais ces derniers imprimeurs avaient au moins affaire à un manuscrit qui comportait un bon nombre d’erreurs d’inattention. [...] Dans toute la poésie vieil anglaise, "elfes" (ylfe) n'apparaît qu'une seule fois, dans Beowulf*, en compagnie de trolls, de géants et larves comme les descendants maudits de Caïn. Le faussé entre eux et, disons, Elrond ou Galadriel ne peut être comblé par l'érudition."
Arrow Lettre 236 à Rayner Unwin
30 décembre 1961

* J'ajoute ici ma traduction du passage en question de Beowulf:
"Caïn paya le prix de cette querelle
et fut chassé des terres par les hommes foulées.
De lui s’éveillèrent les lamentables races
tels que elfes et ogres et esprits démoniaques
et géants qui à Dieu, par de vaines stratégies,
longtemps firent la chasse, avant qu’il ne réponde, las
à leurs veines et vaniteuses attaques ! "


En bonus, une petite vidéo de Tolkien parlant des Elfes.

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Dernière édition par Mithrandir le Dim 6 Avr 2008 - 12:23, édité 1 fois
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Calen Aldebarion



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MessageSujet: Re: Les Elfes   Ven 23 Nov 2007 - 12:05

J'avais déjà posté mon appréciation j'ai peur qu'elle n'ait pas été prise en compte.
Je réitère: " C'est super Mithrandir !" J'apprécie.
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MessageSujet: Re: Les Elfes   Ven 23 Nov 2007 - 12:12

"Je conclurai ce commentaire avec une note sur l’usage que faisait mon père du mot « Gnomes » pour les Noldor, qui dans les Contes Perdus sont nommés les Noldoli. Il l’employa encore durant de longues années, et le nom apparaissait toujours dans ses premières éditions de Bilbo le Hobbit. Dans une ébauche pour le paragraphe final de l’Appendice F du Seigneur des Anneaux, il écrivit :

J’ai parfois (non dans ce livre) utilisé « Gnomes » pour Noldor et « Gnomique » pour Noldorin. Je fis ceci, car quoi que pensât Paracelse (si toutefois il inventa le nom), pour certains « Gnome » suggérera encore le savoir*. Or, le nom en haut-elfique de ce peuple, Noldor, signifie Ceux qui Savent ; car des trois clans des Eldar, depuis leurs débuts, les Noldor furent toujours distingués et par leur connaissance des choses qui sont et qui furent dans ce monde, et par leur désir de connaître plus. Pourtant ils ne ressemblaient en aucune façon aux Gnomes, que ce soit selon la théorie savante ou imagination populaire ; et j’ai maintenant abandonné cette interprétation comme étant trompeuse. Car les Noldor appartenaient à une race élevée et belle, les Enfants aînés du monde, qui maintenant sont partis. Ils étaient grands, au teint clair et aux yeux gris, et leurs cheveux étaient bruns, sauf dans la maison d’or de Finrod…

Dans le dernier paragraphe de l’Appendice F tel qu’il fut publié, la référence aux « Gnomes » fut ôtée, et remplacée par un passage expliquant l’usage du mot Elfes pour traduire les mots Quendi et Eldar, malgré le caractère réducteur du mot anglais. Ce passage, se référant aux Quendi en général continue cependant avec les mêmes mots que l’ébauche : « Ils étaient une race élevée et belle, et parmi eux les Eldar étaient comme des rois, qui maintenant son partis : le Peuple du Grand Voyage, le Peuple des Etoiles. Ils étaient grands, au teint clair et aux yeux gris, et leurs cheveux étaient bruns, sauf dans la maison d’or de Finrod… » Ainsi ces mots décrivant des caractéristiques de visage et de cheveux furent en fait écrits à propos des Noldor seulement, et pas de tous les Eldar : en effet, les Vanyar avaient des cheveux d’or, et ce fut par Indis, la mère vanyarin de Finarfin, qu’ils eurent, ainsi que Finrod Felagund et Galadriel ses enfants, leurs cheveux d’or, qui les démarquèrent des autres princes des Noldor. Mais je suis incapable de déterminer la manière dont cette extraordinaire perversion de sens put se produire.

* Deux mots sont en question : (1) le mot grec gnome, « pensée, intelligence » (et au pluriel, « maximes, dictons », d’où le mot anglais gnome, une maxime ou un aphorisme, et l’adjectif gnomique) ; et (2) le mot gnome utilisé par l’écrivain du XVIe siècle Paracelse comme synonyme de pygmaeus. Paracelse « dit que les êtres ainsi nommés ont la terre comme leur élément (…) à travers laquelle ils se déplacent sans obstruction comme le font les poissons dans l’eau, ou les oiseaux et les créatures terrestres, à travers l’air » (Oxford English Dictionary, entrée Gnome -2). L’Oxford English Dictionary ajoute ceci : que Paracelse ait inventé le mot ou non, il devait signifier « un être demeurant dans la terre », et l’ouvrage n’indique pas une connexion possible avec l’autre mot Gnome".
Arrow extrait des Contes Perdus, Christopher Tolkien
1993

"Dans ce passage-lien, Rúmil semble dire que les Eldar sont distincts des Gnomes – « apparentés néanmoins le sont assurément le langage gnomique et l’elfique des Eldar » ; et « Eldar » et « Noldoli » sont mis en opposition dans le préambule en prose à Kortirion parmi les Arbres (p. 41). Ailleurs « elfique » en tant que langue est distingué du « gnomique », et « Eldar » est employé comme un mot dont la forme est différenciée de « Gnomique ». Il est en fait rendu tout à fait explicite dans les Contes Perdus que les Gnomes étaient eux-mêmes Eldar – par exemple, « les Noldoli, qui furent les sages des Eldar » (p. 75) ; mais, par contre, nous lisons que, après la fuite des Noldoli de Valinor, bien qu’Aulë « donnât toujours son amour aux quelques Gnomes fidèles qui demeuraient encore dans son logis, il les nomma pourtant dorénavant « Eldar » » (p. 205). Ceci n’est pas aussi totalement contradictoire qu’il y paraît à première vue. Il semblerait que (d’une part) l’opposition entre « eldar », ou « elfique », et « gnomique » prît forme parce que le gnomique était devenu une langue à part ; et tandis que les Gnomes étaient eux-mêmes certainement Eldar, leur langage ne l’était pas. Mais (d’autre part) les Gnomes avaient depuis longtemps quitté Kôr, et n’étaient donc plus perçus comme étant des « Koreldar », ni dès lors comme « Eldar ». Le mot Eldar avait donc pris un sens plus étroit, mais qui pouvait être à tout moment élargi dans le sens plus ancien où les Noldoli étaient « Eldar ».
La même ambiguïté est présente entre les mots Elfes et elfique. Rúmil nomme ici « elfique » la langue des Eldar distincte du « gnomique » ; le conteur du Conte de Tinúviel dit : « Ceci est mon conte et c’est un conte des Gnomes, ainsi je te supplie de ne pas emplir l’oreille d’Eriol de tes noms elfiques », et dans le même passage « Elfes » est utilisé spécifiquement en opposition avec « Gnomes ». Mais encore une fois, dans les contes qui suivent dans ce livre, Elfes et Eldar et Eldalië sont utilisés de manière interchangeable pour les trois Clans (voir par exemple le récit du débat des Valar concernant l’appel aux elfes à venir en Valinor, pp. 138-140). Et finalement une variation apparemment similaire peut être constatée dans l’usage du mot fée ; ainsi Tol Eressëa est le nom en « langage des fées », tandis que les Gnomes nomment l’île Dor Faidwen (p. 25), par contre Gilfanon, un Gnome, est appelé « l’un des plus anciens parmi les fées » (p. 204).
L’on verra avec les remarques de Rúmil que la raison historique donnée à la « profonde rupture » en deux branches du langage des Elfes était à cette époque totalement différente de celle qui allait plus tard causer la division. Ici, Rúmil l’impute à « la longue errance des Noldoli de par la Terre, et aux âges noirs de leur esclavage tandis que leurs frères demeuraient encore en Valinor » - en termes ultérieurs, « l’Exil des Noldor ». Dans le Silmarillion, les Noldor apportèrent la langue valinoréenne dans les Terres du Milieu mais l’abandonnèrent (sauf entre eux) et adoptèrent à la place la langue de Beleriand, le sindarin des Elfes gris, qui n’avaient jamais été en Valinor : le quenya et le sindarin avaient une origine commune, mais leur « profonde rupture » avait eu lieu suite à leurs longues ères de séparation. Dans les Contes Perdus, par contre, les Noldor apportèrent effectivement le langage de Valinor vers les Grandes Terres, mais là ils le conservèrent, et ce fut celui-ci qui changea, devenant une langue entièrement différente. En d’autres termes, dans la conception originale la « deuxième langue » ne se sépara de la langue mère qu’avec le départ des Gnomes de Valinor vers les Grandes terres ; tandis que par la suite la « deuxième langue » allait se séparer de la « première langue » près du commencement même de l’existence des Elfes dans le monde. Néanmoins, le gnomique est le sindarin, dans le sens où le gnomique est le langage qui allait finalement, comme toute la conception évoluait, devenir la langue des Elfes gris de Beleriand."
Arrow extrait des Contes Perdus, Christopher Tolkien
1993

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MessageSujet: Re: Les Elfes   Ven 23 Nov 2007 - 12:18

Moi c'est ça qui m'intéresse et que je viens chercher sur le forum DV.
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MessageSujet: Re: Les Elfes   Ven 23 Nov 2007 - 12:22

Heureux de voir que mon travail peut servir. Very Happy

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MessageSujet: Re: Les Elfes   Jeu 4 Déc 2008 - 1:24

Je suis elfe, si quelqu'un a besoin d'un conseil sage ...
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MessageSujet: Re: Les Elfes   Mer 21 Avr 2010 - 20:51

Que voilà un très bon travail, que je viens juste de découvrir !
C'est très intéressant, et confirme certaines de mes hypothèses.

Merci !
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MessageSujet: Re: Les Elfes   Aujourd'hui à 14:33

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